Maria : Angelina Jolie chante-t-elle vraiment dans le film sur la légende de l'opéra ?
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- Publié le lundi 10 février 2025 06:23
- Écrit par Allo Ciné
Sorti ce mercredi 5 février, "Maria" de Pablo Larrain revient sur les derniers jours de la Callas, interprétée par Angelina Jolie à l'écran. Mais est-ce bien elle qui assure les scènes de chant ? Après avoir transformé Natalie Portman en Jackie Kennedy puis Kristen Stewart en Lady Di, Pablo Larrain boucle sa trilogie sur les icônes féminines du XXè siècle en offrant à Angelina Jolie le rôle de Maria Callas, dans un long métrage qui revient sur les derniers jours de la cantatrice, qui reste aujourd'hui considérée comme la plus grande légende de l'Histoire de l'opéra.Comme dans les deux volets précédents de son triptyque, Pablo Larrain joue sur l'opposition entre l'image publique et la vie privée de la star qu'il suit, entre son présent au-dessus duquel plane l'ombre de la mort et son passé glorieux, sur scène. Des séquences dans lesquelles, forcément, la musique et le chant sont présents, à tel point que l'on se demande très vite s'il s'agit bien de la voix d'Angelina Jolie, ou de celle de Maria Callas.De passage à Paris en ce début d'année, le metteur en scène a répondu à cette interrogation par l'affirmative, avec une nuance : "Nous avons travaillé très dur sur cet aspect vocal", nous dit-il. "S'il s'agissait d'un film sur une chanteuse de pop ou de rock, nous aurions davantage pu tricher, et utiliser la technologie pour faire illusion, car cela fonctionnerait. Ce n'est pas possible avec l'opéra, qui est un exercice vocal impossible à imiter. Il faut être capable d'atteindre une tessiture vocale et se mettre au diapason au moment voulu." "La mélodie et la structure d'une pièce d'opéra sont très particulières et difficiles. Il faut beaucoup s'entraîner pour pouvoir la chanter, et il était important pouvoir de parvenir à quelque chose de crédible. Et je pense qu'Angelina y est parvenue grâce au processus de chant qu'elle a suivi, puis il y a eu une phase de mixage. Il n'est pas question d'intelligence artificielle ou d'un logiciel fou ici : une fois qu'elle a été capable de chanter, nous l'avons enregistrée, puis nous avons mixé sa voix avec celle de Maria Callas. La majeure partie de ce que vous entendez, c'est Maria Callas, mais il y a toujours un fragment d'Angelina."
"C'était également très bien de procéder de la sorte, car c'était le meilleur moyen pour elle d'apprendre à connaître le personnage et de le comprendre vraiment. Toujours par le biais de la musique." Dans le film sorti le 5 février dans nos salles, Pablo Larrain montre à quel point le chant est source de souffrance pour Maria Callas. Et l'entraînement suivi par Angelina Jolie lui a permis de ressentir la même chose : "Elle a également compris qu'il fallait une posture physique, qui affecterait sa manière marcher et de se déplacer." "Elle a compris que la façon dont une chanteuse d'opéra respire a des répercussions sur sa voix. Le fait qu'elle soit chanteuse a donc contaminé tout cela de manière positive. Et je pense que l'une des choses très intéressantes que nous avons faites, c'est que nous avons traité Angelina comme une chanteuse sur le plateau, et non comme une actrice. Il y avait toujours un piano avec nous, et un coach qui l'aidait à s'échauffer. Beaucoup de professionnels du chant étaient très présents sur le plateau." Ce qui l'a sans aucun doute aidée à se glisser dans la peau de la cantatrice, que l'on voit se mettre au pied dès qu'elle se lève le matin.
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source : Allo Ciné
Angelina Jolie romantique, Demi Moore sensuelle… Les plus beaux looks des Critics Choice Awards 2025
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- Publié le vendredi 7 février 2025 12:02
- Écrit par Gala
Ce vendredi 7 février, la 30e édition des Critics Choice Awards a vu défiler de nombreuses stars sur son tapis rouge. Parmi elles, Angelina Jolie, Demi Moore, Nicole Kidman, ou encore Ariana Grande ont ébloui le photocall. Après avoir été repoussée à deux reprises en raison des incendies de Los Angeles, la 30e édition des Critics Choice Awards a finalement ouvert la saison des récompenses ce vendredi 7 février. Un événement prestigieux qui décerne, chaque année, des prix pour les réalisations dans le domaine du cinéma et de la télévision. C’est une pluie de célébrités qui s’est rendue au Barker Hanger, à Santa Monica, en Californie pour assister à la cérémonie. Dès leur arrivée, de nombreuses stars ont ébloui le tapis rouge. Devant les photographes, Angelina Jolie était renversante dans une longue robe en dentelle couleur champagne. Une magnifique pièce composée d’un décolleté en V, de manches bouffantes et d’une taille empire, signée Elie Saab. Côté mise en beauté, l’actrice a opté pour un rouge à lèvres rouge vif assorti à ses ongles, laissant ses longs cheveux lâchés. De son côté, Demi Moore, qui a remporté le prix de la meilleure actrice, était vêtue d’une robe bustier bleu marine avec un décolleté plongeant et présentant des découpes au niveau de ses jambes, et épousant sa silhouette à la perfection. Une tenue signée Schiaparelli qu’elle portait avec une paire de chaussures à talons. Elle a également coiffé ses cheveux noirs en un chignon plaqué mettant en valeur ses boucles d’oreilles en diamant. Quant à Nicole Kidman, l’actrice de 57 ans, a choisi un tailleur-pantalon Saint Laurent, avec une cravate et une chemise à boutons. Un look lui permettant d’incarner son personnage dans le film Babygirl, actuellement au cinéma. D’autres stars ont fait sensation sur le tapis rouge. Zoe Saldana était vêtue d’une élégante robe rouge et noire Saint Laurent, composée d’un noeud dans le bas du dos. Elle est apparue au bras de son mari Marco Perego. La chanteuse et actrice Ariana Grande était sublime dans un look avant-gardiste, signé Dior. Son look comportait un corsage transparent et une jupe en forme de cage, avec des fleurs délicates suspendues à une superposition de dentelle. De leurs côtés, Lupita Nyong’o, Marianne Jean-Baptiste et Rachel Kondo ont porté des robes aux motifs floraux. Leighton Meester et son mari Adam Brody ont foulé le tapis ensemble, quelques semaines seulement après avoir perdu leur maison dans l’incendie de Pacific Palisades à Los Angeles. La comédienne portait une robe Dior dorée scintillante au corsage transparent, tandis que son époux était élégant dans un costume noir et blanc. Kate Hudson était splendide dans une robe noire sans manches au dos échancré.
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source : Gala
Dans « Maria » avec Angelina Jolie, ces trois scènes centrales sont bien tirées de la vie de la chanteuse
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- Publié le mercredi 5 février 2025 11:57
- Écrit par Huffington post
Le biopic sur Maria Callas réalisé par Pablo Larraín, en salles ce 5 février, retrace la dernière semaine de la vie de la Divina, en y insérant des flashbacks de son passé.Après Jackie Kennedy et Lady Di, le réalisateur chilien s’est penché sur une autre femme au destin exceptionnel : Maria Callas. Dans Maria avec Angelina Jolie, sorti ce mercredi 5 février dans les salles obscures, Pablo Larraín effleure la fragilité de la cantatrice par le biais de morceaux de sa vie, éparpillés au fil de ses rêveries éveillées.Le biopic avec Angelina Jolie se concentre sur la dernière semaine de la vie de la cantatrice. Lors de ces journées en apparence répétitives à travers un Paris enchanteur, Maria Callas perd l’esprit en raison notamment d’un cocktail de médicaments trop puissants qu’elle consomme sans aucune prescription.La chanteuse, interprétée par une Angelina Jolie au sommet de son art, a alors des visions d’un interlocuteur nommé Mandrax (comme le médicament) et joué par Kodi Smit-McPhee, à qui elle raconte des épisodes marquants de son passé, sous forme de diapositives. Trois évènements en particulier, relatés dans le biopic, méritent qu’on s’y arrête. Il y a tout d’abord, l’adolescence de la jeune Maria Kalogeropoulou. Le film de Pablo Larraín évoque à plusieurs reprises les années passées par la jeune femme en Grèce, après que sa mère Evangelia a décidé de quitter les États-Unis en 1937 avec ses filles Maria et Yakinthi. Lorsque la guerre éclate, Athènes résiste avant de se soumettre et de vivre plusieurs années d’occupation. Ce sont ces années qu’illustre le long-métrage.
On y voit la mère de famille monnayer les « talents » de Maria et Yakinthi auprès d’officiers. La jeune femme doit alors chanter en échange notamment de nourriture, tandis que sa sœur se prostitue. Un fait confirmé au Guardian par Lyndsy Spence l’autrice de la biographie de Maria Callas. Mais, comme le rappelait le Monde dans un article paru en 2023, Maria chantait non seulement pour des officiers ramenés par sa mère (qui était elle-même la maîtresse d’un colonel italien), mais aussi avec la troupe du théâtre Olympia qu’elle avait rejoint en 1940.Dans le film de Pablo Larraín, des violences sexuelles sont mentionnées par sa sœur qui lui confie qu’elle « s’occupait de certains officiers quand elle voyait sa petite sœur trop fatiguée », mais pas directement par Maria elle-même. Mais la diva, alors quinquagénaire, exprime pourtant souffrir encore d’un profond traumatisme hérité de cette période.Autre élément du passé de Maria Callas qui revient plusieurs fois dans le film, le couple Kennedy. La relation (véritable) de la chanteuse avec Aristote Onassis est présente en filigrane dans le long-métrage. Maria affirme que le fantôme de son amant décédé « la rejoint chaque nuit dans son lit » et qu’elle le voit à chaque coin de rue ou presque.Comme le montrent plusieurs flashbacks, c’est par l’entremise de l’homme d’affaires qu’elle rencontre le couple américain. Le film de Pablo Larraín évoque qu’elle aurait ainsi assisté à l’anniversaire du Président américain en 1962 lors duquel Marilyn Monroe a chanté.Le film la montre aussi en tête-à-tête au restaurant face au Président Kennedy, le prévenant que sa femme est tombée sous l’emprise d’Aristote Onassis. Pire, sur le lit de mort de ce dernier, elle aurait manqué de croiser l’ancienne première dame.
D’après les historiens, Maria Callas et John F. Kennedy se sont bien rencontrés, mais une seule fois, à l’occasion de ce fameux anniversaire en 1962 au cours duquel la diva avait, elle aussi, chanté sur la scène du Madison Square Garden à New York. La rivalité qui existait entre Maria Callas et Jackie Kennedy était, en revanche, avérée. Elle découlait précisément de leurs relations avec Aristote Onassis. Ce dernier a quitté Maria Callas en 1965 pour épouser Jackie Kennedy, veuve depuis 1962 alors qu’il la courtisait depuis plusieurs années. Aucune rencontre entre les deux femmes n’est cependant documentée.Le long-métrage met aussi en scène la Callas dans une volonté de renouer avec sa voix. Elle retrouve chaque jour en secret un pianiste dans un théâtre parisien pour y répéter des airs d’opéra et notamment la Habanera de Carmen. Un jour dans son salon, elle interprète Vissi d’arte de la Tosca face aux fenêtres ouvertes et aux passants médusés, et s’effondre.Il est avéré que durant les derniers mois de sa vie, Maria Callas effectuait régulièrement des sessions avec le pianiste et répétiteur Jeffrey Tate. La diva aurait succombé à un arrêt cardiaque, ce qui est évoqué dans le film. Mais l’origine de cet arrêt en revanche n’a jamais été confirmée. D’après le médecin incarné par Vincent Macaigne dans le film, c’est la consommation à outrance de médicaments qui aurait fragilisé ses organes et son cœur. Et la pratique du chant qui aurait aggravé son état. Il évoque notamment l’effet combiné des corticoïdes et des sédatifs.Maria Callas avait effectivement été diagnostiquée en 1975 de la dermatomyosite, une maladie auto-immune dégénérative atteignant les muscles de tout le corps. Mais le lien n’a jamais été établi de manière certaine entre ces médicaments et sa mort. Tout comme il n’existe aucune preuve que Maria Callas se soit éteinte en offrant aux passants cette toute dernière performance déchirante comme le rappelle Decider.Angelina Jolie réalise dans cette scène éblouissante, comme dans le reste du film, une performance spectaculaire. Une fin en apothéose pour honorer la Divina elle, s’est éteinte recluse et seule, à l’âge de 53 ans le 16 septembre 1977.
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source : Huffington post
Angelina Jolie garde un souvenir douloureux des Oscars
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- Publié le dimanche 9 février 2025 10:55
- Écrit par Le point
La star est la fille de l’acteur Jon Voight, qui a remporté le prix du meilleur acteur en 1979 pour « Coming Home ». Une célébration qu’il a vécue sans sa famille.Si Angelina Jolie brille aujourd'hui sur les tapis rouges, son premier souvenir des Oscars est plus terne. Elle était enfant, et sa mère rêvait elle-même d'être actrice. Mais voilà, Marcheline Bertrand, maman de deux petits en bas âge nés de son mariage avec Jon Voight, avait abandonné ses rêves de gloire pour se consacrer à sa famille.C'est donc du salon du foyer que la mère, son fils James Haven et sa fille Angelina ont regardé la cérémonie, en 1979, année où le comédien, depuis devenu « ambassadeur spécial » de Donald Trump à Hollywood, a remporté le prix du meilleur acteur pour Coming Home. Le père de l'actrice de Tomb Raider, qui venait de divorcer de Marcheline Bertrand, n'était pas seul.C'est à une autre remise des prix du 7e art, le Santa Barbara International Film Festival, où Angelina Jolie a reçu le Maltin Modern Master Award le 5 février, que la star de Maria a confié, en conférence de presse, ce douloureux souvenir.« Je crois que le rêve de la mère de ma mère était d'être actrice, c'est probablement pour cela qu'elle l'emmenait tout le temps au cinéma à Chicago », a-t-elle ainsi évoqué, comme le relaye People, au sujet de celle qui est décédée en 2007 à l'âge de 56 ans d'un cancer. « Elle avait une vingtaine d'années, car elle m'a eu très jeune. Elle était divorcée d'un homme très célèbre et elle était à la maison avec ses bébés dans un appartement à le regarder gagner un oscar avec l'autre femme. » « L'autre femme » était la nouvelle compagne de Jon Voight, l'actrice Stacey Pickren. De quoi nourrir des sentiments mitigés au sujet des trophées et des cérémonies.« Cela faisait partie de l'histoire de notre famille », a confié l'actrice de 49 ans. « Je me souviens avoir pensé qu'elle était là pour moi et mon frère et que c'était le choix qu'elle avait fait. Et ce qu'elle a dû ressentir cette nuit-là m'a toujours marquée. » Pas étonnant que l'ex-épouse de Brad Pitt ait une pensée pour sa mère quand elle-même a reçu un prix lors des Oscars 2000 pour Une vie volée. « Ce moment, descendre de scène, l'appeler et lui dire “C'est à toi” – je le lui ai donné – a été l'un des plus beaux de ma vie. » Mais cette année, pas de tapis rouge à la prestigieuse cérémonie pour Angelina Jolie. La prestation pourtant remarquée de la star dans Maria n'a pas été retenue pour les Oscars 2025. Peut-être une nouvelle déception vis-à-vis de l'Académie ?
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source : Le point
Angelina Jolie, radieuse au Festival international du film de Santa Barbara, rend un hommage bouleversant à sa mère
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- Publié le mercredi 5 février 2025 12:04
- Écrit par Vanity Fair
Sous le soleil de Santa Barbara, Angelina Jolie était l'invitée d'honneur de la 40e édition du festival international du film. L'interprète de Maria Callas dans le dernier film de Pablo Larraín (en ce moment au cinéma) a choisi une tenue somptueuse pour recevoir le prestigieux prix Maltin Modern Master Award, décerné aux personnalités qui font rayonner la culture cinématographique. L'actrice portait une robe ivoire en soie à coupe nuisette fluide, avec un dos nu à col cagoule inversé, tombant au niveau des reins. La robe dévoilait ainsi ses nombreux tatouages. Détail pratique : cette pièce du soir signée Brunello Cucinelli est dotée de poches et assortie à un blazer. Les teintes beige, écru et champagne ainsi que les matériaux satinés font partie des signatures mode d'Angelina Jolie, réputée pour son sens aigu du quiet luxury (ou luxe discret, en français). Cette tendance chérie des personnalités riches consiste à plébisciter des coupes sobres et modernes, des couleurs claires et des textiles nobles, en évitant tout signe bling ou d'opulence vulgaire. Ou comment avoir l'air chic et décontractée en portant des pièces valant une petite fortune. Les commandements de ce vestiaire ? Minimalisme, monochrome, less is more. Sur la scène du Festival international du film de Santa Barbara, Angelina Jolie a prononcé un discours émouvant pour rendre hommage à sa mère, l'actrice Marcheline Bertrand, décédée en 2007. Très émue, elle a partagé le souvenir amer d'une ancienne cérémonie des Oscars : en 1979, son père Jon Voight, repartait avec la statuette dorée du meilleur acteur pour le film Retour. À ce moment là, Marcheline Bertrand et Jon Voight étaient séparés depuis trois ans. « Ma mère était à la maison avec ses deux jeunes enfants, s'est souvenue Angelina Jolie en référence à son frère, James Haven. Le rêve de ma mère était de devenir actrice. […] Elle avait une vingtaine d'années, parce qu'elle m'a eu quand elle était très jeune. Elle était divorcée d'un homme très célèbre et elle était à la maison avec ses bébés dans un appartement en train de le voir gagner un Oscar avec une autre femme. […] Cela fait partie de notre histoire familiale. Je me souviens d'avoir pris conscience qu'elle était là pour moi et mon frère et que c'était son choix. Ce qu’elle a dû ressentir ce soir-là m’a toujours marquée. »Cette année-là, Jon Voight était venu à la cérémonie au bras de l'actrice Stacey Pickren, rappelle le magazine People. Alors, quand Angelina Jolie a remporté l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle en 2000 pour Une Vie volée, sa première pensée a été pour sa mère : « Vivre ce moment, sortir de scène, l'appeler, lui dire "[Cet Oscar] est à toi" - et le lui donner a été l'un des meilleurs moments de ma vie. » Selon Angelina Jolie, Marcheline Bertrand a « abandonné ses rêves d'une vie créative » pour l'aider à réaliser les siens. « Ma mère écrivait des lettres à mes personnages : “Chère Gia”, “Chère Lisa Rowe”, “Chère Lara Croft”… Parfois, j'essaie d'imaginer ce qu'elle aurait écrit. Elle aurait probablement dit à Maria qu'elle l'aimait parce que Maria avait reçu beaucoup de choses mais pas l'amour d'une mère. Moi, je ne serais absolument rien sans la mienne. […] »
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source : Vanity Fair