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- Publié le samedi 1 janvier 2005 08:00
- Écrit par Frédéric Mutez
Angelina Jolie remporte une grande victoire face à Brad Pitt dans la bataille juridique autour du château de Miraval
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- Publié le lundi 11 mai 2026 11:19
- Écrit par Variety Fair
Un juge de la Cour supérieure de Los Angeles a tranché que Brad Pitt ne pouvait contraindre son ex-épouse Angelina Jolie à lui remettre des courriels privés liés à la vente de sa participation dans le domaine viticole français.C'est une victoire pour Angelina Jolie. Après une longue bataille juridique autour de la vente du château de Miraval, situé à Correns, dans le Var, le verdict est tombé ce lundi 4 mai : selon les documents obtenus par Page Six, un juge de la Cour supérieure de Los Angeles a statué que Brad Pitt ne pouvait pas contraindre Angelina Jolie à lui remettre une série de courriels privés liés à la vente de ses parts dans le domaine viticole français. La cour s'est ainsi rangée du côté de la star de Couture qui estime que les communications sont protégées.En 2022, Brad Pitt avait intenté un procès contre Angelina Jolie pour avoir vendu, sans le consulter au préalable, ses parts du domaine au groupe viticole Tenute del Mondo – une division de la société luxembourgeoise Stoli Group. Une vente estimée à 164 millions de dollars (140 millions d'euros), qui rompait, selon lui, un accord conclu entre les ex-époux sur le fait qu'aucun des deux ne vendrait sans l'approbation de l'autre. Angelina Jolie a nié l'existence de cet accord et a réagi en déposant une demande reconventionnelle, affirmant que le père de Maddox Jolie menait une « guerre vindicative » contre elle, après qu'elle a obtenu la garde de leurs enfants, d'après RadarOnline. « C’est une victoire importante pour Mme Jolie, a déclaré l’avocat de l’actrice, Paul Murphy, dans un communiqué transmis à la presse. Selon l'expert, l'ex-époux de l'actrice « a dépassé complètement les limites lorsqu’il a cherché à obtenir des documents manifestement protégés par le secret professionnel ». Brad Pitt avait initialement exigé 126 documents confidentiels, réduits ensuite à 22, en vain. Il affirmait que ces messages, entre Jolie et son équipe commerciale, n'étaient pas couverts par le secret professionnel. Pour Paul Murphy, cette requête « s’inscrit dans la tendance de M. Pitt à exiger le contrôle sur tout ce qui concerne Angelina, y compris ses communications avec ses propres avocats. Nous sommes extrêmement satisfaits que la Cour d’appel et le tribunal de première instance y aient finalement mis un terme. » La requête de la star de F1 a été déboutée, estimant qu'il « n'avait pas satisfait à la charge de la preuve » pour passer outre à l'argument de l'actrice selon lequel ces messages sont protégés. Mais celle-ci a été « rejetée sans préjudice », ce qui signifie que le père de six enfants pourra faire appel.Selon l'édition américaine de Vanity Fair, l'ancien couple d'Hollywood avait jeté son dévolu sur la demeure après avoir passé des vacances là-bas pendant trois années consécutives. Ils ont ensuite signé un bail de trois ans en 2007. Ce n'est qu'en 2011 que les deux stars ont fini par l'acquérir pour 67 millions de dollars (56 millions d'euros).
Ce château-bastide de style provençal du XVIIe siècle comprend un domaine de 1 200 hectares qui inclut une pinède, une oliveraie et un domaine viticole de trente hectares du vignoble de Provence, réputé pour son rosé Miraval biologique. L'intérieur, quant à lui, est très lumineux et prône le quiet luxury : il est minimaliste, les meubles sont majoritairement blancs cassés et les panneaux de lin vaporeux filtrent les rayons du soleil.Après l'avoir rénové et aménagé, Brangelina y avait célébré son mariage en août 2014. Le domaine est ensuite devenu le centre d'une bataille juridique après la demande de divorce déposée par Angelina Jolie en septembre 2016.Le château de Miraval est bien plus qu'une simple demeure idyllique plantée sur la French Riviera : elle sert également de studio d'enregistrement ayant accueilli moult artistes issus des milieux de la pop, du rock et du rap. Cette régie, on la doit au pianiste Jacques Loussier, ancien propriétaire du château qui y a fait construire un studio. Réouvert et rénové en 2022, il a été rebaptisé Miraval Studios par Brad Bitt et Damien Quintard, producteur et compositeur français qui a collaboré avec L'Impératrice, Brian Eno ou encore Arca. Aujourd'hui entièrement modernisé et composé d'un rooftop et d'une piscine, le studio est devenu mythique après avoir accueilli les groupes les plus célèbres du rock, à l'instar d'AC/DC, Muse ou encore Rammstein. Les Pink Floyd avaient enregistré une partie de leur cultissime album The Wall (1979) entre ces quatre murs. Des artistes actuels comme Travis Scott, Kendrick Lamar et même Louane ont pu bénéficié de l'équipement 100% vintage et de profiter d'un système de mixage de Dolby Atmos pour leurs albums respectifs.
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source : Variety Fair
Et si le « vrai » Fast & Furious, c’était 60 secondes chrono avec Nicolas Cage et Angelina Jolie ?
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- Publié le lundi 13 avril 2026 10:02
- Écrit par Ecran Large
Avant le succès de Fast & Furious, Nicolas Cage a joué du boîtier de vitesse dans 60 secondes chrono. Un étonnant blockbuster un poil trop en avance ? A sa sortie en 2001, le premier Fast & Furious a semblé offrir un regard aussi nouveau que surprenant sur le monde des courses automobiles clandestines, et plus généralement sur la relation entre kékés fans de grosses cylindrées et crime organisé. Pourtant, à peine un an avant, le producteur Jerry Bruckheimer a réussi à couper l’herbe sous le pied de Rob Cohen… ou du moins l’a-t-il cru. En effet, l’histoire du cinéma s’est voulue quelque peu rieuse, car malgré sa force de frappe et ses arguments de poids (à commencer par son casting), 60 secondes chrono a rejoint la longue liste des blockbusters oubliés, bien loin du succès surprise de son concurrent sorti de nulle part. Et alors que Fast & Furious ne cesse de s’étendre en méga-franchise improbable, il est temps de revenir sur cette proposition prématurée, qui aurait pu tout changer.Pour parler de 60 secondes chrono, il est d’abord important de s’attarder sur son réalisateur : Dominic Sena. Si sa carrière a finalement peu marqué les salles obscures, il s’est néanmoins imposé comme l’un des noms les plus importants de la télévision dans les années 80 et 90. Pour cause, Sena n’est autre que l’un des membres fondateurs de Propaganda, une société de production qui a su profiter du boum de MTV pour révolutionner l’approche du clip vidéo, et plus tard de la publicité. En plus d’avoir iconisé des artistes aussi importants que Madonna ou Janet Jackson, Propaganda a contribué à un certain bouleversement esthétique, offrant un terrain d’expérimentation à de jeunes cinéastes qui deviendront par la suite des cadors de l’industrie, comme David Fincher, Spike Jonze, Antoine Fuqua, Alex Proyas ou encore Michael Bay. Néanmoins, malgré cette success story, Dominic Sena est sans doute le membre de la société qui a le mieux reflété la difficulté pour Propaganda de s’imposer à Hollywood. Outre les difficultés connues de David Fincher lors de la réalisation d’Alien 3, Sena a délivré en 1993 le petit thriller Kalifornia (avec de jeunes David Duchovny et Brad Pitt), qui se soldera par un échec commercial. En bref, l’esthétique Propaganda, basée sur une stylisation à l’extrême de ses images et sur une accélération du montage, ne connaîtra son premier succès au cinéma qu’avec Bad Boys en 1995. Or, le premier film de Michael Bay a justement été produit par Jerry Bruckheimer, qui ne cessera par la suite de pousser dans ses retranchements ce renouveau esthétique, idéal pour un cinéma d’action tape-à-l’œil.
C’est pourquoi, au tournant du siècle, il est finalement logique que Dominic Sena hérite pour son deuxième long-métrage de 60 secondes chrono, proposition de hih-concept ravageur comme seul Bruckheimer en a le secret. Le pitch ? Alors qu’il s’est rangé depuis plusieurs années, le célèbre voleur de voitures Randall Raines est contraint de réussir un coup impossible : réunir en soixante-douze heures une liste de cinquante bolides de luxe pour le compte d’un dangereux gangster, qui menace de tuer son frère. Bien évidemment, après Rock et Les Ailes de l’enfer, Bruckheimer ne pouvait qu’offrir le rôle principal de ce gros délire à Nicolas Cage, alors au sommet de sa gloire dans le domaine de l’action débridée. Pour l’épauler, le producteur n’y est pas allé de main morte, puisque Robert Duvall et Angelina Jolie, alors en pleine ascension post-Oscar, sont venus donner de la crédibilité à cette machine de guerre. Sorti en plein été de l’année 2000, 60 secondes chrono a connu un démarrage plutôt correct, récoltant pour son premier week-end d’exploitation 25 millions de dollars. Malheureusement, le film a rapidement calé au box-office, s’arrêtant net à un total de 237 millions de dollars de recettes mondiales. Un score loin d’être déshonorant, mais forcément décevant pour un tel blockbuster, aussi coûteux à produire qu’à marketer. Après des estimations pointant à 90 millions de dollars de pertes pour Touchstone (la filiale adulte de Disney), la firme aux grandes oreilles a finalement annoncé que ce chiffre s’élevait à 212 millions. Or, ce que tout cet historique du film révèle, c’est justement l’erreur première et fondamentale de 60 secondes chrono : sa nature de blockbuster ultra-calibré. En plus d’être librement inspiré du film La Grande casse, sorti en 1974, le projet peut aisément se résumer à un pot-pourri des productions Bruckheimer, sorte de synthèse sans grande surprise, et surtout sans âme de sa formule. A ce titre, la performance de Nicolas Cage, bien moins over the top qu’à l’accoutumée, est assez représentative d’un métrage dont l’algorithmie n’a cessé d’édulcorer ses diverses strates. Par exemple, sous ses atours de film de casse, on attend forcément 60 secondes chrono au tournant en ce qui concerne ses personnages secondaires, réunis par Randall pour constituer une équipe de choc. Pourtant, tout ce montage préliminaire se révèle aussi laborieux que quelconque, surtout en comparaison du modèle délirant et mythique issu du giron Bruckheimer : le premier acte d’Armageddon.Sur la même idée, la présence de Robert Duvall en mécano vieillissant renvoie nécessairement au rôle similaire qu’il tenait dans Jours de Tonnerre. Et quand bien même le charisme de l’acteur est loin de lui faire défaut, sa relation peu développée avec Randall est à des années-lumière du touchant rapport père-fils de substitution construit par le film de Tony Scott.A vrai dire, si les productions Bruckheimer sont connues pour leurs réécritures incessantes (parfois même par des scénaristes de renom, comme Aaron Sorkin sur Rock ou Quentin Tarantino sur USS Alabama), 60 secondes chrono souffre de sa dimension trop écrite, au point de limiter ses personnages et ses péripéties à des suites d’archétypes plus ou moins bien agencés. Certes, Fast & Furious n’est pas non plus salué pour le développement complexe de ses protagonistes, mais la franchise initiée par Rob Cohen a au moins le mérite de se focaliser sur les us et coutumes d’une communauté, et d’inscrire ses héros dans ce système pour leur donner de l’épaisseur.
Par ailleurs, on se saurait enlever à la saga, malgré sa turbo-beauferie, son regard sur une Amérique multi-ethnique, réunie par le prisme de l’automobile et des fantasmes qu’elle convoque. Quand bien même la formule a aujourd’hui fui toute forme de réalisme, elle vibre en tant que rare licence mûe par cette diversité, qui donne vie à son univers. C’est pourquoi, a posteriori, le portrait de Long Beach dans 60 secondes chrono paraît encore plus ringard, avec sa troupe de personnages caucasiens accompagnée de rares Afro-américains, pour certains réduits au rang de petites frappes traquant Nicolas Cage dans des scènes assez gênantes.Cependant, le véritable exploit du film est à chercher du côté de sa misogynie, qui parvient à être encore plus crasse et normative que celle inhérente aux aventures de Baboulinet. Alors oui, la personnification de véhicules en tant qu’entités féminines n’est pas nouvelle, mais elle prend ici une place prépondérante, puisque chaque modèle de voiture issu de la liste a pour nom de code un prénom de femme. Si cette réification de tout un genre est déjà en soi embarrassante, elle l’est encore plus quand on sait que le scénario construit l’un de ses enjeux centraux autour d’un bolide que Randall n’a jamais réussi à voler par le passé. Cette baleine blanche de métal, la Shelby Mustang GT500, se transforme dès lors en farouche demoiselle, surnommée Eleanor, et que l’homme devra apprendre à dompter durant le dernier acte du film. Ce propos rance, qui pourrait au moins gagner en ambivalence par la mise en perspective de cette masculinité en quête de pouvoir par l’automobile, se voit néanmoins confirmé par le traitement de Sara, le personnage incarné par Angelina Jolie. Seule femme au milieu de cette bande de voleurs, elle est moins introduite pour ses talents de conductrice que pour son ancienne relation intime avec Randall. Sans grande surprise, l’actrice se retrouve avec peu de choses à faire et à jouer, si ce n’est minauder devant Nicolas Cage tout en étant affublée de dreadlocks ridicules (la coiffure improbable de Charlize Theron dans Fast & Furious 8 viendrait-elle de là ?).Si on a passé une bonne partie de cet article à descendre en flèche 60 secondes chrono, il est indéniable que le film possède néanmoins un certain capital sympathie, d’autant plus à l’aune de ce qu’est devenu sa concurrence. Après tout, difficile de ne pas éprouver un peu de tendresse pour sa ringardise patentée, sublimée par sa croyance inflexible dans le fait qu’il serait le nouveau produit hype du moment. Et en même temps, malgré tous les problèmes évoqués plus tôt, le long-métrage a, par sa nature de blockbuster, le mérite de jouir du savoir-faire évident de ses équipes. Certes, la mise en scène de Dominic Sena n’est jamais aussi folle ou inspirée que celle de ses anciens comparses (Michael Bay en tête), mais son sens de l’image cool parvient souvent à faire mouche, comme lorsqu’il filme cette Californie baignée dans les teintes orangées d’un lever de soleil permanent.En réalité, cette retenue profite même à l’ensemble, en particulier dans sa course-poursuite finale. Trouvant un juste équilibre entre la frénésie de Rock et la clarté d’un Bullitt, Sena parvient à construire des enjeux spatiaux clairs, notamment en se reposant sur de traditionnels (mais efficaces) plans de la caméra accrochée au pare-chocs, idéaux pour traduire un sentiment de danger et de vitesse tout en montrant ce qui attend le conducteur sur sa route. On est encore loin du brio épuré du Ronin de John Frankenheimer, mais il faut tout de même saluer ce climax réussi et sublimé, comme le reste du film d’ailleurs, par sa bande-originale mêlant rock industriel et techno de supermarché comme le meilleur (ou le pire, selon vos goûts) des playlists de Need for Speed.Au final, c’est peut-être ce melting-pot foutraque d’influences et de contraintes qui fait le charme de 60 secondes chrono, dont la sincérité aussi ridicule que fendarde prouve qu’elle n’est pas l’apanage de la « bande à Vin Diesel ». Étonnamment, ce mastodonte partage même plus de points communs qu’il n’y paraît avec la saga qui lui a damné le pion.Comme dans Fast & Furious, les élans réacs et communautaristes sur le sens de la famille sont au cœur du film de Dominic Sena, en partant d’une relation fraternelle sacrée pour s’étendre bien au-delà des liens de sang autour d’un barbecue final où ne manque plus que la Corona. Et que dire de cette scène ubuesque où, à grands coups d’effets spéciaux moisis, Randall parvient à voler sur plusieurs dizaines de mètres avec sa voiture, après avoir seulement emprunté une petite rampe. Comme quoi, 60 secondes chrono a aussi annoncé à sa manière la sodomie des lois de la physique, si typique de de la saga F&F aujourd’hui reine du box-office. Et c’est justement là que réside toute la beauté du long-métrage : en tant qu’enfant prématuré du renouveau de la beauferie made in Hollywood, on a forcément envie de lui offrir plus d’amour et d’attention qu’il n’en mérite réellement.
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source : Ecran Large
Angelina Jolie en visite à Battambang
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- Publié le samedi 4 avril 2026 15:24
- Écrit par Le Petit Journal
L’actrice américaine Angelina Jolie s’est rendue jeudi 2 avril 2026 au théâtre Prasat Meas et au cinéma de Battambang, dans le cadre d’une visite consacrée au patrimoine culturel de la ville.On connaît les liens qui unissent Angelina Jolie avec le Cambodge. Elle s’y est rendue pour la première fois en 2000 à l’occasion du tournage du film Lara Croft: Tomb Raider, réalisé dans les temples de Siem Reap. Cette production avait contribué à renforcer la visibilité internationale du patrimoine culturel cambodgien.Elle entretient depuis des liens étroits avec le pays. Elle a adopté un enfant cambodgien, Maddox Jolie-Pitt, et a obtenu la nationalité cambodgienne en 2005.En 2006, elle a fondé la Maddox Jolie-Pitt Foundation dans le district de Samlot. Cette organisation intervient notamment dans les domaines de la protection de l’environnement, de la préservation de la faune, de la santé publique et de l’amélioration des conditions de vie des communautés locales.Le jeudi 2 avril 2026, Angelina Jolie s’est rendue à Battambang pour une visite axée sur le patrimoine culturel. Elle a notamment découvert le théâtre Prasat Meas et le cinéma de Battambang, deux lieux emblématiques de la ville.Elle était accompagnée du gouverneur de la province, Sok Lou, ainsi que de vice-gouverneurs, de représentants du département provincial de la Culture et des Beaux-Arts et d’autorités locales.Cette visite fait suite à une invitation de l’association Phare Ponleu Selpak. Ses représentants ont sollicité le soutien de l’actrice afin d’encourager la restauration et la rénovation de ces deux salles, construites dans les années 1960.Aujourd’hui fragilisés, le théâtre Prasat Meas et le cinéma de Battambang demeurent des témoins importants de la vie artistique de la province et de son héritage culturel.La veille, Angelina Jolie s’était rendue au lycée de Samlot, où elle a échangé autour des conditions d’éducation des élèves, en particulier ceux vivant dans les dortoirs.Cette étape s’inscrit dans la continuité de son engagement de longue date dans cette région, notamment à travers les actions de sa fondation.
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source : Le Petit Journal
Shiloh Jolie, 19 ans : la fille d’Angelina Jolie et Brad Pitt danse dans le clip d’une star internationale
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- Publié le samedi 4 avril 2026 15:23
- Écrit par Pure People
Alors qu'elle trace son propre chemin loin des plateaux de cinéma, Shiloh Jolie, autrefois connue sous le nom de Shiloh Pitt, prouve qu'elle est une artiste à part entière. À 19 ans, la jeune femme vient de faire une apparition remarquée dans le dernier projet d'une star internationale, confirmant son immense talent pour la danse. Invitée surprise du clip K-Pop What's a girl to do publié le 3 avril 2026, Shiloh Pitt confirme une carrière de danseuse en plein essor. La jeune femme de 19 ans, qui se fait désormais appeler Shiloh Jolie, a surpris les fans en apparaissant dans la vidéo teaser du nouveau single de Dayoung. Dans ce clip, la fille d'Angelina Jolie se dévoile avec les cheveux tirés en arrière, arborant un haut en dentelle marron et des boucles d'oreilles créoles. Elle s'illustre également lors d'une séquence chorégraphiée dans ce teaser, annonçant la sortie officielle de la vidéo complète pour le 7 avril."Nous avons organisé une audition ouverte aux États-Unis pour sélectionner des artistes pour le clip vidéo de Dayoung. Parmi ceux qui ont participé, il y avait plusieurs artistes affiliés à une troupe de danse appelée Culture" a déclaré un représentant de Starship Entertainment au Maeil Business Newspaper Star Today. "Shiloh a été sélectionnée lors du dernier tour et a fini par rejoindre le clip vidéo de Dayoung. Même après le tournage, nous n'avions aucune idée qu'elle était l'enfant d'Angelina Jolie et de Brad Pitt, et nous l'avons découvert par hasard tout récemment", a ajouté le représentant.
Par le passé, Shiloh avait déjà démontré l'étendue de son talent dans d'autres vidéos, s'attirant les éloges nourris des fans et des professionnels. En mai 2024, la chorégraphe Lil Kelaan Carter avait ainsi partagé sur Instagram une séquence de la jeune femme dansant seule dans un studio sur la chanson Tanzania d'Uncle Waffles et Tony Duardo avec Sino Msolo et Boibizza. "Son mouvement est fou. Merci pour ton énergie", avait-elle écrit pour saluer sa performance. Dès juin 2022, la fille de Brad Pitt avait également été remarquée dans une vidéo enregistrée au Millennium Dance Complex à Los Angeles, publiée par le chorégraphe Hamilton Evans.Dans ce clip de sept minutes, Shiloh, vêtue d'une chemise noire des Beatles et d'un pantalon, dansait avec ses camarades sur Vegas de Doja Cat, le premier single de la bande originale d'Elvis. Le chorégraphe Kolanie Marks a d'ailleurs témoigné auprès du magazine People de l'éthique de travail et de l'engagement de la jeune fille envers son art, soulignant sa métamorphose depuis leur premier cours ensemble au Millennium Dance Complex. "C'est quelqu'un avec qui j'ai travaillé pendant quelques années maintenant", a déclaré le professionnel au tabloïd en juillet 2024. "Mon style est beaucoup plus difficile pour beaucoup de gens et c'est quelque chose auquel elle s'est consacrée pour essayer de comprendre", a précisé Marks, réitérant son respect pour l'investissement de Shiloh "dans un métier extrêmement difficile."
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source : Pure People















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